Accueil » Problème de santé » Le processus cancéreux vu par l’anthroposophie

Le cancer, un organe neuro-sensoriel anormal

Les principes de l’anthroposophie ont été évoqués dans un précédent article. Ils expliquent d’une manière intéressante l’origine du cancer.

Le cancer est en effet, un organe « sensoriel » qui se situe à la mauvaise place parce que la conscience du monde extérieur est faussée. Cette vision erronée modifie l’organisation sensorielle de l’individu ce qui produit une changement de place de son pôle neuro-psychique… qui se fige et s’endort. Un cancer se déclenche alors pour tenter de le réveiller et de l’actionner.

Le cancer est donc une réaction liée à la vitalité du corps.

Un organe métabolique (le cancer) se construit alors pour tenter de réparer, mais il n’y arrive pas ! Alors le cancer se développe de plus en plus pour y parvenir.

L’être humain aurait-il besoin de se frotter à la mort pour grandir ?

Dans la force de constitution d’un cancer nous retrouvons des forces du futur. Il y a aussi ce que Steiner appelle une accélération du futur.

L’homme du haut et l’homme du bas

Dans le processus cancéreux, ce sont les forces de « l’homme du haut » destructrices qui prédominent. Les forces du bas, réparatrices, sont pourtant fortes, mais elles n’arrivent pas à rencontrer celles du haut ! Les forces réparatrices se retirant à un certain endroit, permettent à la tumeur d’apparaître. 

Les forces du Moi, notre être spirituel, n’arrive pas à réunir les forces du haut et les forces du bas. Le Moi et le corps astral ne sont plus dans le corps mais dans le monde extérieur. Ils se trouvent séparer du corps éthérique et de l’organe physique. C’est cette rupture qui est le point de départ du cancer.

Normalement, les corps physique et éthérique ne sont que les outils qui permettent à l’âme de s’exprimer.

La cause profonde du cancer

Cette séparation du Moi est liée à l’oubli de la vie et de la mort, à l’oubli du sens de la vie.

La personne ne vit pas sa vie, elle vit une vie de convenance, une vie choisie par d’autres. La personne vit des personnalités d’emprunt.

Et tout d’un coup, avec la maladie tout change, la personne se réveille. Elle veut vivre. Elle se rend compte qu’elle est mortelle.

Les traitements anthroposophiques

Ll’anthroposophie propose 4 niveaux de traitements, correspondant aux quatre niveaux de l’homme :

1- Traitement des symptômes : chirurgie, chimiothérapie… (physique)

2- Traitement anthroposophique qui soutient les processus de guérison (fonctionnel)

3- Eurythmie curative : gymnastique rythmique avec usage du son (psychique)

4- Développement de l’envie de vivre, de l’envie de guérir à partir des forces du « moi ». (Moi)

Luc Bodin

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