Accueil » Problème de santé » Soigner une Périarthrite Scapulo-Humérale (PSH)

La PSH produit des douleurs invalidantes de l’épaule

La périarthrite scapulo-humérale (PSH) est une maladie liée à une inflammation des muscles entourant l’épaule. Elle survient souvent à la suite de travail intense ou d’efforts répétés du bras ou de l’épaule, ce qui induit douleur et usure des tendons et des muscles. 

La douleur de la PSH est souvent invalidante. Il en existe de deux sortes :

  1. Des douleurs aux mouvements du bras et de l’épaule comme de lever son bras devant soi.

  2. Des douleurs nocturnes. Plus la personne travaille dans la journée, plus son épaule s’assouplit et moins elle souffre. Mais la nuit suivante, à froid, son articulation se rigidifie et elle paie le travail réalisé dans la journée… Les anti-inflammatoires et la cortisone n’ont que peu d’effet dans cette situation. Seuls les antalgiques (Paracétamol à forte dose) et les décontracturants pris la nuit, calment plus ou moins la douleur.

D’abord du repos et de l’ostéopathie

En cas de PSH, il faut commencer par supprimer certains mouvements comme de lever le bras par devant, ou de soulever des poids avec le bras, qui entretiennent l’inflammation de l’artculation. Ceci n’est pas toujours facile à réaliser. Mais c’est cependant indispensable.  Le repos (allongé) du bras et du cou est aussi indispensable en dehors des heures de travail.

La chaleur et les pommades chauffantes en massages sont également des solutions excellentes.

Le traitement passe principalement par un bilan ostéopathique. La myothérapie du Dr Polak, la technique Bowen, la méthode Mézières ou les soins énergétiques, lèveront les contractures de l’épaule et du cou, voire de la colonne vertébrale. Car les tensions de l’épaule font généralement partie d’une chaîne de contractures musculaires qu’il faut traiter intégralement pour solutionner définitivement le problème.  

Certaines thérapies naturelles sont très intéressantes

L’acupuncture, l’auriculothérapie et aussi les soins énergétiques sont des thérapies excellentes contre la PSH.

En homéopathie, des remèdes comme Rhus Toxicodendron 5CH, Hypericum 5CH voire quelquefois Bryonia 5CH sont indiqués à raison de 3 granules x 4 à 5 fois/j.

Les applications sur l’épaule avec des huiles essentielles de Zingiber officinale, de Lippia citriodora et de Pelargonium asperum à raison de 2 gouttes de chaque 1 à 2 fois par jour, soulagent la douleur et l’inflammation de l’épaule.

Des séances de kinésithérapie douces (+++) peuvent également être indiquées. Mais il est souvent préférable de les réserver lorsque les douleurs nocturnes ont disparu.

En dernier recours

En cas de persistance des douleurs, il faut ajouter un nettoyage des toxiques et des polluants de l’organisme : alimentation légère et biologique avec uniquement de l’eau comme boisson et du chardon marie pour le drainage.

Ce ne sera qu’en cas de PSH résistante (généralement à cause de la persistance d’une activité trop importante) qu’une infiltration (injection de cortisone dans l’articulation) sera envisagée… Elle peut être une alternative de dernier recours pour éviter une intervention chirurgicale.

Luc Bodin

English EN Français FR Deutsch DE Italiano IT Polski PL Português PT Русский RU Español ES