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La maladie de Lyme, une maladie à haut risque

 

La maladie de Lyme est une maladie pernicieuse, mal connue du public comme des médecins.

Ses multiples aspects cliniques en perturbent le diagnostic, d’autant que les examens biologiques ne sont pas toujours fiables.

Par ailleurs, les antibiotiques ont une efficacité que très relative sur la bactérie borrelia.

Tout ceci concoure à ce que cette maladie évolue silencieusement vers des pathologies graves semblables à la fibromyalgie, la sclérose en plaques, la polyarthrite rhumatoïde, le syndrome de fatigue chronique, etc…

Le plus préoccupant est que la zone endémique ne cesse de s’étendre en France comme à travers le monde d’où le nombre croissant – pour ne pas dire exponentiel – des personnes atteintes.

 

 

Mes premières observations de la maladie de Lyme

 

C’est ainsi que j’ai été amené comme tous les médecins français à m’intéresser à cette maladie particulière.

Car certains patients revenant de vacances présentaient des lésions cutanés type « érythème migrant de Lipschutz ».

Le diagnostic de maladie de Lyme se trouvait facilité lorsqu’était retrouvé la notion de piqure de tique dans les antécédents. Il était bien plus compliqué lorsque je voyais mon patient au stade neurologique ou rhumatologique.

Ma première déception fut de constater que la sérologie était peu fiable avec ses faux positifs et surtout ses faux négatifs.

Ensuite je constatais que les antibiotiques avaient une efficacité très relative et qu’il fallait souvent les prescrire au long court pour espérer obtenir un résultat. Je ne manquais pas de les associer avec une prise de probiotiques et de draineur hépatique type Nux Vomica 7CH en homéopathie pour préserver la flore intestinale et la fonction hépatique de mes patients. Cependant, nombre d’entre eux rechignaient à prendre ce type de traitements ce que je comprenais d’autant que je n’étais pas certain du résultat.

 

 

Des remèdes naturels contre la maladie de Lyme

 

C’est alors que je me suis tourné vers les remèdes naturels que je pratiquais quotidiennement dans mon cabinet, associés éventuellement aux traitements conventionnels. Je commençais par :

  • renforcer l’immunité avec echinacea purpurea TM, Thymuline 9 CH, ou le Maïtake,

  • agir sur l’inflammation avec Ribes nigrum TM ou (surtout) la bromélaïne, une enzyme remarquable tirée de la queue de l’ananas qui renforce l’immunité et l’action des antibiotiques mais aussi qui présente d’excellentes actions anti-inflammatoires naturelles.

 

Contre la bactérie, j’ai utilisé plusieurs produits avec des résultats variables.

  • Le Tic-Tox principalement, associé avec des alcalinisants comme la citrabase. Ce produit est maintenant interdit en France, mais il est toujours possible d’utiliser des huiles essentielles.

  • L’homéopathie avec Borellia 200K, 1 000K puis 10 000K à raison de 1 dose tous les 20 jours en augmentant les dilutions.

  • La griffe du chat (uncaria tomentosa) qui agirait sur les toxines sécrétées par la borrelia et serait aussi immunostimulante. L’argent colloïdal apporterait aussi une solution.

Mais ce qui a apporté le plus de résultat à mes patients lorsque le stade primaire était passé, c’est la micro-immunothérapie que j’associais souvent à des huiles essentielles, la bromélaïne et la vitamine C. Elle a ainsi apporté des solutions dans des situations graves où les patients étaient dans des impasses thérapeutiques.

Tout cet arsenal thérapeutique n’est pas de trop, face à cette maladie qui est une véritable catastrophe sanitaire à l’échelle planétaire.

Luc Bodin

 

 

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