Accueil » Problème de santé » Les traitements des algies pudendales

Les traitements conventionnels ont une efficacité souvent limitée

Les algies pudendales sont liées à une inflammation voire quelquefois une compression du nerf du même nom. Elles induisent des douleurs invalidantes dans le petit bassin, le rectum, les organes génitaux et même possiblement dans les cuisses. Voir l’article « Signes et causes des algies pudendales« .

La cause est généralement mal étiquetée ce qui rend le traitement difficile.

La prise d’antidouleurs (antalgiques), d’anti-inflammatoires, les infiltrations à la cortisone ainsi que les massages, notamment en piscine, sont classiquement indiqués.

Mais ils ont une efficacité limitée, ne soulageant qu’environ 30 % des personnes malades.

Dans les cas rebelles, la chirurgie est quelquefois proposée. En France, plusieurs hôpitaux se sont spécialisés dans cette indication.

Les autres approches

Il n’existe pas de traitement standard actifs sur toutes les personnes… mais plutôt un traitement à la carte. La thérapie efficace pour une personne ne le sera pas pour une autre, et inversement. Il convient donc de ne pas se décourager et tenter toutes les solutions possibles.

  • Un traitement ostéopathique semble des plus indiqués en première intention, d’autant que les traumatismes (directs ou indirects) et les accouchements sont souvent à l’origine de ce trouble. Ceux-ci sont responsables de déplacements osseux et de contractures pouvant léser le nerf pudendal.
    Il convient d’utiliser des techniques douces, visant à relaxer les tensions musculaires, davantage qu’à replacer les os.
    La méthode Mézières, le Bowen ou la myothérapie sont particulièrement indiqués pour cela.
    En l’absence de traumatisme, il faudra rechercher l’origine du déplacement du bassin au niveau des pieds, du cou, des mâchoires… et la traiter afin d’obtenir une guérison définitive.
  • La bromélaïne est une enzyme tirée de la tige de l’ananas qui présente d’excellentes vertus antalgique et anti-inflammatoire. A essayer à raison d’au moins 500 mg 3 fois par jour (entre les repas) avec une concentration minimum de 4 à 5.000 UDG/gramme.
  • L’EFT (emotional freedom technique), la méthode AORA, la méthode Tempé, la TLM et les soins énergétiques ont donné aussi des résultats intéressants dans cette situation.
  • L’acupuncture, le laser et les cataplasmes d’argile verte appliquées sur la zone sacrée sont également des pistes à essayer. Les résultats sont variables selon les personnes. Mais comme ces méthodes ne présentent pas d’effets indésirables, elles sont à tenter sans hésitation.
  • Les plantes comme le Ribes nigrum (cassis) ou l’Harpagophytum peuvent être essayées du fait de leur action anti- inflammatoire.
  • Une prise de magnésium, de vitamines B et de silicium organique est toujours souhaitable. Notez que le Silicium peut aussi être utilisé sous forme de gel appliqué sur la zone sacrée.

  • La méditation a donné aussi des résultats positifs chez certaines personnes. Or, celle-ci est simple à réaliser et apporte toujours de bons bénéfices sur le stress et les contractures musculaires.

Luc Bodin

English EN Français FR Deutsch DE Italiano IT Polski PL Português PT Русский RU Español ES