Le jeûne intermittent : intérêts et limites
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Le jeûne génère un temps de repos salutaire pour l’organisme qui lui permet de se nettoyer et de se régénérer. Il présente de nombreux intérêts pour la santé, comme l’élimination des toxines, le soulagement des douleurs, la stimulation du système immunitaire, etc. Il permet aussi de ronger les formations surnuméraires comme les polypes, les kystes, les excroissances, les tumeurs… voire les cancers d’après certains auteurs (lorsque l’état général de la personne le permet). Il a également prouvé son intérêt pour limiter les effets indésirables de certaines chimiothérapies.
Cependant, les jeûnes de plusieurs jours ne sont pas aisés à réaliser lorsque nous sommes en activité. Il convient aussi d’être accompagnés par un médecin ou un thérapeute expérimenté afin de ne pas faire d’erreurs pouvant s’avérer péjoratives pour notre santé.
Une alternative consiste à réaliser des micro-jeûnes ou jeûnes intermittents. Ceux-ci consistent à ne faire que deux repas par jour, un vers 9-10 h et l’autre vers 16-17 h… et donc à laisser l’organisme au repos pendant environ 16-18 heures. Il est important d’y associer toujours une bonne hydratation, une petite activité physique voire une prise de chardon marie pour aider le corps à se détoxiquer.
Cependant, comme pour les jeûnes complets, les jeûnes intermittents doivent être limités dans le temps. Car une étude a montré qu’à long terme, ils augmentaient le risque de décès par maladies cardiovasculaires. Ainsi, le bon sens est de rigueur.
Une autre solution consiste à simplement diminuer ses apports caloriques journalier là encore sur de courtes périodes (une à deux semaines par exemples) à l’exemple des centenaires d’Okinawa, qui mangeaient peu pendant des périodes de disette, ce qui leur assurait une bonne santé et une remarquable longévité. Or, nous mangeons trop dans notre société moderne et aussi trop souvent (grignotage), ce qui épuise notre organisme et contribue à notre vieillissement.
Luc Bodin

























