Accueil » Causes et Sens » Le terrain pour résister aux infections émergentes

De nouvelles maladies comme s’il en pleuvait

Après le SIDA, la vache folle, la brebis aphteuse, la grippe aviaire, la grippe porcine, l’ébola, la grippe H1N1, le zika est apparu la covid-19 avec tous ses variants. Quelle leçon peut-on tirer de ces germes qui se multiplient et nous agressent ? Ce qui semble évident maintenant, c’est que nous ne pouvons pas les empêcher d’apparaitre.

Quel sera le prochain germe ? D’où viendra la prochaine épidémie ? Car, il ne faut pas se leurrer de nouveaux germes se développeront dans le futur.

Il est troublant de constater qu’à l’heure où la médecine est triomphante, où les techniques médicales, les soins et les remèdes n’ont jamais été aussi abondants et performants… les maladies loin de disparaître ne cessent de croître en nombre et en diversité. De nouvelles pathologies appelées pudiquement « maladies émergentes » ne cessent de se développer. Beaucoup ont une origine infectieuse, mais pas toutes… quoi qu’une origine infectieuse est suspectée pour nombre d’entre elles.

La première importante fut sans conteste, le Sida qui a ouvert cette ère nouvelle. Depuis, les virus du Nil, d’Ebola et de la covid-19 se sont développés, mais aussi les maladies comme la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson, la sclérose en plaques, la maladie de Creutzfeldt-Jacob, le syndrome de fatigue chronique, la maladie de Lyme… ne cessent de se propager au grand galop parmi la population, sans parler du diabète, de l’obésité, du cancer, des dépressions, des phobies, des maladies cardiovasculaires, des schizophrénies… Tous les jours, une nouvelle maladie orpheline est observée… Ainsi de nouvelles maladies apparaissent et des anciennes – limitées jusqu’alors – se développent de manière exponentielle

Parallèlement à cela, les traitements modernes et les vaccins sont arrivés péniblement à éradiquer la variole… et les autorités médicales espèrent dans l’avenir pourvoir éliminer quelques autres maladies comme la diphtérie, la polio voire peut-être rougeole.

Cela donne l’apparence que, dès qu’une maladie disparait, dix nouvelles apparaissent….

Les maladies changent avec le développement économique, mais sont toujours présentes

Ce processus se produit aussi lorsqu’une société se développe économiquement.

En effet, les populations des pays sous-développées souffrent de carences, de malnutrition et de nombreuses infections.

Puis, lors de leur développement économique, la généralisation de l’hygiène et l’amélioration du mode de vie (alimentation, eau, habitat, etc.) fait diminuer peu à peu les infections pour qu’apparaissent les maladies cardiovasculaires, le surpoids, le diabète de type 2…

Ensuite un peu plus tard, surviennent les cancers, les dépressions… pour en arriver aux maladies neurologiques.

La nature n’aime pas le vide

Quand comprendra-t-on que la nature a horreur du vide ? Quand comprendra-t-on qu’il y aura toujours des maladies ? Les maladies changent simplement avec les civilisations…

De plus, les germes (bactéries, virus) étaient présents avant l’arrivée de l’homme sur la Terre. Ils y seront encore probablement lorsque l’humanité aura disparu.

Enfin, il faut se rappeler que les germes peuvent vivre sans les hommes, mais que les hommes ne peuvent pas vivre sans les germes…

Un terrain renforcé dans une société harmonieuse, voilà la meilleure prévention

Aussi au lieu de chercher les solutions uniquement dans la destruction des germes, les lymphocytes NK, les prostaglandines, les cytokines, les interférons… Il conviendrait également (en plus) de lever les yeux du microscope et de s’occuper de traiter le terrain des personnes… c’est-à-dire de remonter l’état général de la population en lui fournissant une nourriture de qualité et une eau de boisson saines et naturelles , de rendre notre monde moins anxiogène (bien des solutions existent) et de redonner son véritable sens à notre société… à savoir favoriser le développement personnel de chaque citoyen au lieu d’essayer de le formater dans un moule universel... Bref, une société idéale qu’il faudra bien bâtir un jour…

Le terrain de chacun s’en trouverait ainsi renforcer et les maladies n’auraient plus guère de prise sur lui.

Car le terrain est tout. Les terribles épidémies de peste du Moyen Age le montrent fort bien. Elles ont exterminé la moitié de la population européenne de l’époque. Mais si le germe était si terrible, pourquoi n’a-t-il pas exterminé aussi l’autre moitié ? Le terrain bien sûr !

C’est un terrain équilibré qui constitue le véritable remède face aux maladies émergentes.

Luc Bodin

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