Qu’est-ce que l’épiphyse, la glande pinéale, le 3e oeil, la mélatonine ? Comment l’activer ?

par | Jan 11, 2023

Qu’est-ce que l’épiphyse, la glande pinéale

appelée aussi le 3e œil ?

Comment l’activer ?

Qu’est-ce que la mélatonine ?

 

Qu’est-ce que l’épiphyse (ou glande pinéale) ?

 

L’épiphyse ou glande pinéale, est une petite glande cérébrale faisant partie de l’épithalamus (une partie de l’encéphale). Unique et médiane, elle est située sous le cerveau, dans la région centrale de la tête. Elle est souvent confondue avec l‘hypophyse ou glande pituitaire qui est une autre petite glande du cerveau qui régule un grand nombre d’hormones du corps. Pour être clair : épiphyse (glande pinéale) et hypophyse (glande pituitaire) n’ont rien à voir entre elles.

L’épiphyse a la taille d’un noyau de cerise. Elle mesure 8 mm de long sur 5 mm de large, pour un poids de 0,2 g. Elle se développe jusqu’à l’âge de 7 ans, puis involue progressivement.

La forme de l’épiphyse est comparable à une pomme de pin d’où l’adjectif « pinéale » donné à cette glande. Cet aspect explique pourquoi elle était appelée autrefois « Kornarion » qui signifie « Pignon de pin ».

L’épiphyse est une glande endocrine qui fabrique un neurotransmetteur essentiel : la mélatonine qui est impliquée dans le sommeil et dans le cycle circadien. Ce dernier constitue l’horloge biologique du corps qui agit sur les rythmes : veille-sommeil et saisonnier. Il intervient ainsi dans un grand nombre de régulations essentielles à l’organisme. Toutes celles-ci ne sont pas encore clairement établies.

Les pathologies liées à l’épiphyse sont :

  • Les troubles du sommeil.
  • Les dépressions saisonnières liées à un défaut de lumière du jour.
  • Les tumeurs bénignes ou malignes.
  • Le syndrome de Rett produisant chez l’enfant un retard intellectuel et divers problèmes respiratoires, cardiaques et moteur.

 

 

De quoi est constituée l’épiphyse (glande pinéale) ?

 

L’épiphyse entourée par une capsule, est divisée en plusieurs lobules – sous forme de grappes et de cordons – contenant des pinéalocytes qui sont les cellules synthétisant la mélatonine.

Des dépôts de calcium appelés « corps arénacès » (corpora arenacea) apparaissent à partir de l’âge de 20 ans.  Ces sels de calcium se développent entre les pinéalocytes formant ce qui est appelé le sable pinéal. Ce processus est si fréquent que l’épiphyse ainsi calcifiée sert de repère auxs radiologues dans leurs analyses des radiographies, des scanners et des IRM (imageries par résonance magnétique) de la tête.

Quoi qu’il en soit, plus l’épiphyse est calcifiée, moins la sécrétion de mélatonine est importante. Ce processus pourrait expliquer les troubles du sommeil – notamment les insomnies – et de l’horloge biologique, retrouvés chez les personnes âgées.

 

Qu’est-ce que le 3e œil ?

 

Certains considèrent que l’épiphyse (glande pinéale) serait un vestige du 3e œil dorsal des vertébrés primitifs. Les crotales auraient au bout de leur museau des cellules thermosensibles qu’ils utiliseraient pour repérer leurs proies. D’autres possèdent un véritable 3e œil sur le dessus de la tête appelé « œil pariétal ». Ceux-ci ne sont pas des organes de la vision. Contenant des cellules photosensibles (comme la rétine), ils permettent la régulation du rythme circadien de l’animal et aussi son orientation grâce à la détection du champ magnétique terrestre (nous retrouvons cette capacité chez les oiseaux migrateurs). Lors de l’évolution des mammifères, ce 3e œil se serait enfoncé dans le crâne pour se placer à l’intérieur, sous le cerveau.

Selon les mythes, ce 3e œil situé sur le sommet du crâne, était nommé œil de Shiva, la flamme de Mazda ou encore l’œil pinéal.

Certains sites internet avancent que l’épiphyse contiendrait des cônes et des batônnets qui sont les cellules constituant la rétine de l’œil. Ils voulaient sans doute ainsi démontrer que l’épiphyse avait une structure identique aux yeux. Mais ceci n’a jamais été observé sur les études histologiques de la glande pinéale.

Qu’est-ce que la mélatonine, l’hormone de la nuit ? A quoi sert-elle ?

 

L’épiphyse (glande pinéale) est une glande endocrine de l’épithalamus qui secrète un neurotransmetteur, la mélatonine. Celle-ci est impliquée dans l’endormissement et le maintien du sommeil au cours de la nuit. Son taux est à son maximum entre 3 et 6 ans, puis il diminue avec l’âge.

Des recherches ont établi que la mélatonine – pour obtenir l’endormissement – se fixait sur des sites de l’hypothalamus (MT1 et MT2) ce qui inhiberait l’activité des neurones (dits à oréxine) connus pour leur rôle sur le maintien de l’éveil.

La mélatonine est fabriquée par l’épiphyse à partir d’un autre neurotransmetteur, la sérotonine qui joue un rôle important dans la régulation de l’humeur et de l’anxiété. Cette dernière est conçue à partir d’un acide aminé essentiel : le L-Tryptophane.

Le taux de mélatonine est maximum au milieu de la nuit et au minimum en milieu de journée. Quand les yeux perçoivent la lumière du matin, des signaux sont adressés par voie nerveuse à l’épiphyse pour qu’elle arrête la fabrication de la mélatonine. Celle-ci est par contre libérée durant la nuit et se diffuse dans l’ensemble de l’organisme. C’est ainsi que la mélatonine est impliquée dans la régulation des rythmes biologiques c’est-à-dire du cycle circadien. Elle est aussi le principal facteur intervenant dans l’hibernation de certaines espèces animales.

La mélatonine inhiberait le développement sexuel chez les jeunes enfants, ce qui expliquerait la baisse de sa production au moment de la puberté.

Le fluor a tendance à s’accumuler dans l’épiphyse. Ce processus est si important que chez les personnes âgées, cette glande en contiendrait la même concentration que les dents. Le fluor entraine une diminution du nombre des pinéalocytes et donc de la production de mélatonine.

Afin d’être complet sur la question, notons que d’après le Pr J.B. Fourtillan, la régulation du sommeil ne dépendrait pas de la mélatonine, mais d’une autre substance fabriquée par l’épiphyse qu’il aurait découvert et appelé : la Valentonine. À suivre.

Des parallèles peuvent être faits entre la Vitamine D qui a besoin de la lumière pour être fabriquée alors que la mélatonine a besoin de l’obscurité. Y aurait-il un lien entre ces deux substances ? L’avenir le dira.

 

Les actions de la mélatonine

 

La mélatonine permet :

  • Le sommeil.
  • La régulation du cycle circadien.
  • La régulation sexuelle.
  • La modulation de l’humeur.

D’autres actions lui sont attribuées notamment sur la température corporelle et la motricité intestinale, mais aussi (non officiellement reconnues) :

  • Une activité anti-cancéreuse par un effet antimutagène. Elle aurait ainsi une action préventive contre le cancer. Certains auteurs avancent qu’elle aurait également une action curative.
  • Une action antioxydante qui s’oppose aux radicaux libres responsables de maladies et du vieillissement. La mélatonine protégerait notamment les neurones de la dégradation.
  • Une stimulation du système immunitaire via l’action qu’elle aurait sur le thymus, le pancréas et la rate.
  • une action sur l’inflammation qui reste à définir.

 

 

Où trouver de la mélatonine ?

 

De nombreux compléments alimentaires sont en vente sur le marché. Il est cependant préférable de recourir à une alimentation naturelle riche en mélatonine et surtout en tryptophane.

Les céréales contiendraient de la mélatonine. Nous pouvons citer également : la cerise Montmorency et le kiwi. Mais ceci reste à confirmer.

Il est plus sûr de favoriser les aliments riches en tryptophane. Celui-ci est un acide aminé qui entre dans la constitution de la sérotonine à partir de laquelle est fabriquée la mélatonine. Un apport de tryptophane est donc conseillé pour stimuler la synthèse de la mélatonine. Nous la retrouvons dans le riz complet, les légumineuses, les œufs, la volaille, le foie, les dattes, les cacahuètes, les noix de cajou, les bananes et la levure de bière. Nous en retrouvons aussi en bonne quantité dans la plante griffonia qui est vendue comme complément alimentaire en parapharmacie. Notons que des produits contenant du Tryptophane sont aussi proposés à la vente.

N’oublions pas que :

  • Une bonne vascularisation cérébrale est importante pour le fonctionnement de l’épiphyse (qui est un organe fort bien vascularisé) et pour la distribution de la mélatonine dans l’organisme.
  • Un bon éclairage solaire durant la journée, favorise la sécrétion de mélatonine la nuit.

 

Peut-on prendre de la mélatonine pour se soigner ?

 

Plus d’un million de boites contenant des produits à bas de mélatonine sont vendus en France tous les ans notamment pour tenter de régler des problèmes de sommeil mais aussi ceux du décalage horaire (jet-lag). Le problème est que nous ne savons avec exactitude ce que cette substance peut réaliser dans l’organisme. De plus, des effets secondaires notamment neurologiques, cardiaques, intestinaux et psychiatriques ont été notés.

L’Anses (Agence de sécurité sanitaire) recommande de ne pas prendre de mélatonine sous forme de complément alimentaire « aux personnes souffrant de maladies inflammatoires ou auto-immunes, aux femmes enceintes et allaitantes, aux enfants, aux adolescents et aux personnes devant réaliser une activité nécessitant une vigilance soutenue et pouvant poser un problème de sécurité en cas de somnolence ».

Sauf situation exceptionnelle et ponctuelle – comme la jet-lag – il est conseillé de recourir plutôt à une alimentation naturelle riche en tryptophane

 

Quelles sont les autres actions de l’épiphyse ?

 

En plus de la sécrétion de la mélatonine, l’épiphyse fabriquerait une faible quantité de DMT (Dimethyl Tristamine) lors des rêves durant la nuit, mais aussi en grandes quantités lors du décès. Certains y voient l’explication des Expériences de Mort Imminentes (EMI) que présentent certaines personnes lors de leur arrêt cardiaque. Bien que cette hypothèse soit intéressante, elle est loin d’expliquer tous les aspects décrits par les expérienceurs (personnes ayant vécu une EMI) revenant d’une EMI. Nous pourrions peut-être voir dans cette libération de DMT au moment de la mort, un cadeau de la nature afin de partir serein au moment du grand passage ?

Selon certaines sources, la DMT serait aussi libérée par l’épiphyse lors des méditations profondes, de techniques avancées de yoga et des états modifiés de conscience.

Quoi qu’il en soit, le DMT est un puissant hallucinogène. Il est le principal constituant de l’ayahuasca, qui est utilisée classiquement pour les voyages chamaniques en Amérique du Sud. Il est intéressant de noter que « ayahuasca » signifie en langage Quecha (peuple Indien du Pérou) : le « vin de l’âme ».

 

 

L’épiphyse est-elle le siège de l’âme ?

 

Certains appellent l’épiphyse, le « troisième œil » voire le « troisième d’œil d’Horus » parce qu’ils y ont vu les vestiges d’un troisième œil, qui aurait été situé sur le front des humains autrefois, à la manière des cyclopes.

Selon le célèbre philosophe français René Descartes, l’épiphyse serait le « siège » de l’âme du fait qu’elle est unique et située sous l’aqueduc de Sylvius (une partie du mésencéphale) sensé être en contact avec les esprits. Il aurait dit que l’épiphyse « joue le rôle du point de jonction entre l’âme et le corps. Elle permet à l’âme de recevoir des informations sur le monde grâce au corps qui joue le rôle de médiateur, et en retour d’agir sur celui-ci en fonction des nouvelles recueillies ». Le problème est que les études histologiques ont montré que l’épiphyse était constituée autrefois de deux hémisphères qui ont fusionné. Ce ne serait donc pas une glande unique ce qui va l’encontre de ce qu’avançait Descartes.

Quoi qu’il en soit, l’idée demeure. D’autant plus que nous retrouvons l’épiphyse symbolisée sous la forme de pomme de pin, dans beaucoup de dessins religieux et ésotériques mais aussi de statues comme celle de la cour de la Pigna (Cortile de la Pigna) au Vatican. On la retrouve également sur des fresques datant de l’époque sumérienne. Elle est également fréquemment retrouvée au sommet de la Kundalini sur les dessins la représentant.

 

L’anatomie subtile de la glande pinéale

 

Le Professeur Sergio Felipe de Oliveira de l’université de Sao Paulo en étudiant la glande pinéale au moyen de techniques de diffraction des rayons X et de radiographies (scanners et IRM) aurait découvert l’existence de microcristaux d’apatite au sein de la glande pinéale. Ceux-ci seraient capables de réaliser des phénomènes de piezoluminescence.

Ces cristaux se mettraient à vibrer lors de la réception de fréquences élevées, l’épiphyse servant alors de caisse de résonance… mais aussi lorsque nous élevons notre vibration (lors de prière, de méditation, de recueillement, d’état modifié de conscience, etc.) ce qui nous ferait entrer en communication avec notre être spirituel et tout l’univers subtil (et invisible) qui nous entoure.

Pour faire simple, ces microcristaux vibreraient et seraient des sortes d’émetteur/récepteur à l’instar des postes de radiocommunication. Ils capteraient et émettraient sur de hautes fréquences, de nature subtile.

  • En mode récepteur, il capterait les ondes électromagnétiques fines provenant des pensées humaines, des émotions… mais aussi de l’univers, des annales akashiques… des défunts, des Guides, des êtres du monde célestes et du Divin. Ce processus expliquerait entre autres, la télépathie, la médiumnité, la communication avec les défunts et les animaux, la lecture des annales akashiques, l’intuition, etc. L’épiphyse serait donc liée à nos talents psychiques et nos pouvoirs (dits) surnaturels.
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  • En mode émetteur, l’épiphyse nous permettrait de communiquer avec l’univers et le monde spirituel. C’est sans doute par ce canal que fonctionne la loi d’attraction lorsque nous lançons un appel (une pensée) pour demander quelque chose à l’univers… mais aussi lorsque nous prions, la prière étant considéré comme le téléphone de Dieu.

La glande pinéale serait donc le relais essentiel entre la sphère spirituelle et le monde physique que nous connaissons… entre le haut et le bas (et inversement). Cette glande abaisserait les vibrations (informations) élevées qu’elle reçoit, afin que le cerveau puisse les intégrer et les transformer en messages (intuitions, ressentis, visions, sons…) compréhensibles par l’individu. Inversement, les pensées, les prières et les suppliques que nous réalisons, seraient transformées en vibrations élevées par l’épiphyse avant d’être envoyées vers l’univers, les autres dimensions et le monde céleste.

Il semblerait que plus une personne présente de cristaux d’apatite activés au niveau de son épiphyse, plus elle possède de talent médiumnique.

Il est curieux cependant que ces microcristaux n’aient pas été détectés par les médecins lors de leurs examens radiologiques et histologiques de l’épiphyse. Mais ce ne serait pas la première fois que des éléments soient négligés et « découverts » ultérieurement. Il est possible aussi que la taille de ces cristaux les ait rendus difficiles à repérer avec les techniques usuelles, ou qu’ils aient été interprétés comme des artéfacts, des structures calcifiées ou autres ? L’avenir le dira.

 

L’épiphyse vue par les anciens

 

Ces microcristaux d’apatite qui serviraient d’émetteur/récepteur sur de hautes fréquences – avec le monde subtil – rejoint la vision des anciennes traditions pour lesquelles la glande pinéale était un organe essentiel de l’éveil spirituel. Nous pourrions dire qu’elle était considérée autrefois comme la glande de la spiritualité.

Le point de vue de Descartes n’était pas faux parce que l’épiphyse serait bien en relation avec les esprits dont il parlait. Elle ne serait pas cependant le siège de l’âme, mais son relai. Elle permettrait que nous demeurions reliés à notre âme ce qui nous sortirait de la matérialité (et de la dualité) pour reprendre notre véritable dimension, celle d’être spirituel vivant une incarnation dans un corps physique.

Sur le plan subtil, l’épiphyse se trouve au sommet de la Kundalini (la petite boule au sommet). Celle-cii est constituée de 3 canaux énergétiques (nadis) qui font circuler l’énergie vitale vers la tête et principalement vers la glande pinéale. À la base de la colonne vertébrale se trouverait une puissante énergie spirituelle qui serait libérée avec certaines techniques notamment yogiques, mais également énergétiques, respiratoires et sexuelles. Celle-ci monterait alors jusqu’au sommet la tête (en passant par l’épiphyse), en ouvrant tous les chakras au passage. Ce processus déclencherait l’illumination… c’est-à-dire le contact avec son Soi véritable et le Tout.

Beaucoup considèrent que l’épiphyse serait liée au chakra coronal (sur le sommet de la tête) et au chakra frontal (au milieu du front). Ce serait ainsi la seule glande hormonale reliée à deux chakras à la fois. Pour ma part, je ne pense pas que l’épiphyse soit en lien avec le chakra frontal bien que nous pourrions y voir le 3e œil. Celui-ci est relié à l’hypophyse (autre glande du cerveau) et non l’épiphyse. La glande pinéale est considérée comme étant la glande de la spiritualité, il est donc logique qu’elle soit associée au chakra coronal qui est rapport avec l’éveil spirituel. Elle est aussi en lien avec les yeux qui permettent – avec la lumière perçue – de moduler la sécrétion de la mélatonine. De plus, ne dit-on pas que les yeux sont les miroirs de l’âme ?

La petite boule ronde située en haut de la kundalini symbolise l’épiphyse

 

Quelles sont les conséquences d’une épiphyse entartrée/inactivée ?

 

Les principales conséquences de l’inactivité de l’épiphyse sont :

  • la rupture de communication avec notre être spirituel mais aussi avec les autres dimensions notamment avec le monde des Esprits, la sphère céleste et le Divin.
  • la perte de nos talents subtils comme l’intuition, la télépathie, la clairvoyance, la communication avec les défunts ou les animaux, la médiumnité, etc.
  • la baisse de nos facultés intellectuelles: raisonnement, compréhension, ouverture d’esprit, etc.
  • un niveau de conscience limité ce qui nous fait perdre la vision des conséquences de nos paroles et de nos actes et limitent nos pensées au monde physique.

À cela s’ajoute les effets de la baisse de la mélatonine sur :

  • le sommeil (insomnie et sommeil non récupérateur),
  • les rythmes biologiques ce qui peut entrainer des désordres alimentaires (boulimie, grignotage, ou au contraire anorexie), des états anxieux, du stress, de la déprime… voire à un degré de plus, favoriser des maladies psychiques.
  • Le système immunitaire.
  • L‘inflammation.

pour ne parler que des conséquences les plus connues.

 

Pourquoi détoxifier l’épiphyse ? Pourquoi (ré)activer notre glande pinéale ?

 

La décalcification-détartrage de l’épiphyse permet son activation ou plus exactement sa réactivation. Ce processus entraine de nombreux bénéfices très importants :

  • Une meilleure fabrication de la mélatonine avec les conséquences que nous avons déjà évoquées notamment sur le sommeil, l’horloge biologique, l’humeur, l’immunité, etc.
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  • L’éveil du 3e œil ce qui procurera :
    • Des capacités mentales accrues.
    • Le développement de nos talents subtils: intuition, médiumnité, télépathie, clairvoyance, etc. Ce phénomène est peut-être lié à une meilleure fabrication de DMT qui nous permettrait de shunter le conscient pour nous mettre directement en contact avec le monde subtil sans entrave ?
    • Une conscience élevée.
    • La connexion avec les plans subtils.
    • Une ouverture sur la spiritualité et le monde Divin.

C’est ainsi que, tant sur le plan physique que spirituel, nous avons beaucoup à gagner en détartrant notre épiphyse afin de la rendre fonctionnelle.

 

Quelles substances entrainent la désactivation de l’épiphyse ? Qu’est-ce qui encrasse la glande pinéale ?

 

Certains produits sont capables d’encrasser l’épiphyse, notamment les microcristaux d’apatite qu’elle contient. Entourés d’éléments polluants, ces derniers ne sont alors plus capables de vibrer correctement ce qui bloque le processus émetteur/récepteur.

Plusieurs substances sont montrées du doigt par de nombreux chercheurs. Ce sont :
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Le fluor et les halogénures

Les halogénures sont des combinaisons chimiques de métaux avec le fluor mais également avec le chlore, le brome et l’iode qui ont la caractéristique de cristalliser fréquemment.

Cette pollution est reconnue par la médecine. Le fluor serait attiré magnétiquement par l’épiphyse. Il fixerait le calcium et favoriserait la formation de cristaux de phosphate de calcium (calcification). L’excès de fluor favoriserait la baisse des capacités mentales. Il aurait été utilisé dans les camps de concentration et les goulags pour enlever les velléités agressives aux prisonniers.

On retrouve le fluor dans :

  • Les dentifrices. Il serait intéressant de retrouver les études qui ont démontré qu’une prise de fluor prévenait la carie dentaire ?
  • Les compléments contenant du fluor, notamment ceux donnés aux nourrissons.
  • L’eau du robinet dans certains pays.
  • Certains médicaments psychotropes comme le Prozac.
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Le calcium

Le calcium surtout lorsqu’il est consommé en excès avec les produits laitiers et les compléments alimentaires.

 

Les métaux

Les métaux dont principalement le mercure, mais aussi le plomb et l’aluminium. Il est d’ailleurs connu que l’aluminium présente un effet neurotoxique. De plus, l’épiphyse se situant en dehors de la barrière hémato-encéphalique, il est facile à ces polluants de la pénétrer et de la polluer.

Le mercure se retrouve dans :

  • les poissons (non bio),
  • les amalgames dentaires. Mais ceux-ci sont en voie de disparition. Notez qu’il peut être plus mauvais d’enlever un amalgame que de le laisser en place, si la technique d’extraction est mauvaise.
  • les vaccins. Mais il semble que le mercure n’y soit plus utilisé. Il convient cependant de vérifier s’ils ne contiennent pas encore du thiomersal qui est un composé organomercuriel.

 

Les pesticides

Les pesticides notamment le glyphosate qui se combineraient au fluor pour produire des substances nocives.

 

Les édulcorants de synthèse

Les édulcorants de synthèse sont également suspectés.

 

Les éléments perturbateurs de l’épiphyse

 

De nombreux éléments peuvent venir perturber le fonctionnement de l’épiphyse (glande pinéale). Nous pouvons en citer deux essentiels :

  • La concentration de notre attention, de nos pensées et de nos actions sur la matérialité, les événements, les situations, conditionnés par le formatage lié à notre éducation et à la société entraine une mentalisation exacerbée, un stress semi-permanent, une rumination incessante et une focalisation sur les affaires matérielles mettent notre épiphyse hors-circuit et ainsi nous coupent de la partie élevée de notre être. C’est certainement une des raisons du dépérissement de l’épiphyse chez les enfants à partir de l’âge de 7 ans à la suite de leur formatage éducatif. Car, bien souvent avant cet âge, ils étaient en contact de manière naturelle avec le monde subtil et possédaient des talents hors-normes.
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  • Les champs électromagnétiques artificiels de haute fréquence pourraient également brouiller les émissions/réceptions de l’épiphyse parce que situés sur les mêmes longueurs d’onde.

 

 

Comment détartrer l’épiphyse ?

 

Avant de détartrer notre épiphyse, il convient en premier lieu de supprimer les sources polluantes que nous avons évoquées précédemment, notamment :

  • Prendre une alimentation bio (sans pesticide), notamment les poissons bio (sans mercure).
  • Supprimer les dentifrices et les compléments contenant du fluor, les vaccins contenant du thiomersal, des amalgames dentaires, des édulcorants de synthèse, etc.

Certains produits permettent la détoxification de l’organisme et de l’épiphyse. Ce procédé nécessite plusieurs mois. Il est ainsi conseillé de faire des cures de 2 ou 3 mois régulièrement plutôt qu’une prise continue afin de laisser l’organisme récupérer entre temps. Les remèdes les plus simples à prendre, sont :

  • La spiruline ou la chlorella à dose forte.
  • La coriandre qu’il est facile d’ajouter à nos salades.
  • L’ail commun et l’ail d’ours à ajouter aux plats consommés.
  • Le vinaigre de cidre riche en acide malique… pour l’assaisonnement des salades.
  • Le citron bio riche en acide citrique sous forme de jus ou de tranches de citron (avec la peau) laissées macérer dans de l’eau.
  • Le magnésium sous forme d’oligoélément qui inhiberait l’absorption cellulaire du fluor.

Nous pourrions ajouter la betterave (riche en bore), l’iode, le gingembre frais, l’huile d’origan et des produits plus difficiles à manier comme le MSM.

 

Des techniques sont également intéressantes comme :

  • Le jeûne qui nettoie l’organisme. Le jeûne intermittent est facile à réaliser. Il consiste à diner tôt le soir vers 17-18h par exemple et de petit-déjeuner tard le matin vers 8-9h ce qui laisse l’organisme au repos pendant 14-15 heures.
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  • Les soins énergétiques sont efficaces pour activer l’épiphyse. Un soin énergétique intemporel vous est proposé : LIEN . Réalisé en direct ou en différé, il présente toujours la même efficacité.
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  • L’isothérapie est une technique homéopathique consistant à prendre le polluant (mercure, pesticides ou autre) à dose infinitésimale afin de l’éliminer de l’organisme. (Voir un médecin homéopathe). Des remèdes homéopathiques le peuvent également comme :
    • Mercurius solubilis 9CH pour le mercure.
    • Fluoricum acidum 9CH pour le fluor.
    • Plumbum metalicum 9CH pour le plomb.
    • Borax 9CH pour la détoxication.
      >  Laisser fondre dans la bouche, 3 granules du (ou des) produit choisi, une à deux fois par jour, une dizaine de minutes avant le (les) repas.
  • Les sons ont la vertu de désincruster les polluants. Il est possible d’utiliser pour cela, les gongs, les cymbales, les bols tibétains, les bols de cristal (vibrant sur la note « si »), les tambours… La prononciation du « Aum» qui serait le son primordial serait aussi intéressant. Il fait partie du célèbre mantra « Aum mane padme hum ». Dire pour cela plusieurs fois, à haute voix et lentement : « Auuuuummmmhhh ».

 

Comment activer l’épiphyse ?

 

Pour activer la glande pinéale (épiphyse), il convient de commencer par la détartrer avec les techniques que nous avons vues précédemment. Ensuite pour l’activer, de nombreuses méthodes existent :

  • Élever notre niveau vibratoire afin d’ouvrir notre conscience et ainsi activer notre glande pinéale. Cette élévation est essentielle pour activer l’épiphyse. Beaucoup d’éléments y contribuent notamment :
    • Un mode de vie sain avec notamment l’arrêt des addictions (tabac, alcool, drogues, écrans, etc.).
    • Une manière de penser.
      .              Plus d’informations pour élever son niveau vibratoire, dans les articles :
                                       Tout savoir sur le taux vibratoire et comment l’élever : LIEN
                                       Comment remonter son niveau vibratoire : LIEN
      .                                  Voir aussi la vidéo : LIEN
    • Il est également intéressant de capter les énergies environnementales. Voir comment capter les énergies sur :
      .                                  L’article :  LIEN
      .                                  La vidéo : LIEN

 

  • Le cacao brut (chocolat noir) aurait la vertu de stimuler l’épiphyse.
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  • Dormir dans le noir pour préserver la glande pinéale et favoriser la sécrétion de mélatonine.
  • Observation de la lumière solaire le matin et le soir permet de stimuler l’épiphyse. Il convient de regarder la lumière (avec des activités à l’extérieur par exemple) et non directement le soleil afin de préserver ses yeux.
    . ..
  • La méditation, le recueillement, la prière, les états modifiés de conscience… sont excellents pour activer l’épiphyse… mais aussi les activités artistiques et les ballades dans la nature.
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  • Certains soins énergétiques (comme vu précédemment).
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  • Le son « Aum » (comme vu précédemment). Il est probable que l’écoute de musiques classiques (surtout le Mozart), religieuses ou relaxantes aident aussi à activer la pinéale.
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  • Le port d’une pierre Apatite serait aussi intéressante parce qu’elle entrerait en résonance avec les microcristaux d’apatite de l’épiphyse. Même si cette technique n’est pas certaine, il est facile de porter une petite pierre d’apatite sur soi.
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  • Les cylindres des pharaons constitués de 2 cylindres en pierres différentes (shungite et stéatite)  portées dans chaque main, tout comme le Djed en cuivre, permettrait de se recentrer et de s’aligner sur les forces cosmiques et telluriques ce qui contribuerait à l’activation de l’épiphyse. Ils sont vendus sur internet. Même si leur action sur l’épiphyse reste à vérifier, ils n’en procurent pas moins un bon alignement énergétique.
    .   
  • Une autre technique simple à réaliser consiste à placer une main devant son front (à une dizaine de centimètres) et de la faire tourner dans le sens des aiguilles d’une montre en demandant l’activation de son épiphyse.
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  • D’autres méthodes ont été élaborées à base de respiration, de techniques yogiques, d’éveil (ou de montée) de la Kundalini… Elles nécessitent un apprentissage avec un formateur compétent.

 

 

Les nouvelles énergies

 

L‘épiphyse encore appelée glande pinéale ou 3e oeil est une petite glande du cerveau essentielle sur le plan physique pour la fabrication de la mélatonine qui procure le sommeil et règle l’horloge biologique. Elle induit encore bien d’autres actions remarquables dans l’organisme. Sur le plan subtil, l’épiphyse nous met en communication avec les plans élevés, le monde des esprits, les défunts, les êtres de lumière, la sphère céleste et le Divin.

Des polluants l’encrassent fréquemment, la rendant ainsi moins active, voire davantage. Le détartrage de l’épiphyse est important pour lui redonner son dynamisme et ainsi retrouver notre plein potentiel, nos talents subtils, l’ouverture de notre conscience et la connexion à notre être spirituel.

Actuellement de puissantes énergies venant de l’espace arrivent sur la Terre. Elles sont là pour nous aider à élever notre vibration, ouvrir notre conscience et réactiver notre épiphyse. Mais cela ne se fera pas sans nous. Chacun doit agir pour obtenir ce résultat et être libre et heureux dans la lumière céleste.

Luc Bodin
www.luc-bodin.fr

Janvier 2023

 

PS: Petit clin d’œil ésotérique. L’épiphyse qui le siège (ou le relais) de l‘âme, fabrique la mélatonine qui nous endort. Le matin, les rayons du soleil (qui sont le symbole de l’énergie divine) frappent nos yeux qui sont les miroirs de l’âme. Ce processus induit une baisse de la mélatonine et ainsi notre éveil… physique et spirituel.

 

 

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