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Une charte pour une bonne vaccination

 

Des conseils pour éviter les effets indésirables des vaccins

 

Les vaccins ont donné la preuve de leur efficacité… même si la décroissance de certaines maladies ne leur est pas entièrement imputable contrairement à ce que certains se plaisent à prétendre… L’hygiène générale y est  pour beaucoup.

Le revers de la médaille, est que les vaccins contiennent des produits toxiques comme l’aluminium, le mercure (mais cela tend à disparaitre), du borax, voire des extraits de germes OGM, des extraits d’ADN ou d’ARN et bientôt des nanoparticules (et des puces ?)… Aussi, les effets indésirables à court, moyen et long terme sont-ils possibles.

 Il est connu par exemple que les vaccinations entraînent une chute de l’immunité dans les semaines qui suivent leur injection. Cela explique la survenue d’infections récidivantes débutant par la suite, notamment chez les nourrissons qui subissent un grand nombre de vaccins (qui sont souvent regroupés dans une seule injection).

 Par ailleurs, des études semblent indiquer que plus le nombre de vaccins augmente, plus les allergies sont fréquentes. Certains vaccins comme le vaccin ROR (Rougeole Oreillon Rubéole), le vaccin de l’hépatite B ainsi que le BCG seraient davantage allergisants.

Malheureusement, les vaccins auraient aussi de nombreux effets indésirables graves à long terme comme des syndromes de Guillain-Barré, des scléroses en plaques, des maladies auto-immunes, des fibromyalgies, etc. Mais ceux-ci ne sont pas reconnus par la médecine officielle. Car, il est difficile de prouver qu’une hépatite B survenant 3 ou 6 mois après un vaccin lui soit imputable.

Afin de limiter (mais pas supprimer totalement malheureusement) le risque d’effets indésirables à long terme sans perturber le développement de l’immunité spécifique du vaccin, je conseille (un avis personnel qui n’engage que moi) une charte pour une bonne vaccination… qui est d’autant plus importantes aujourd’hui qu’il  y a 11 vaccins obligatoires :

 

La charte d’une bonne vaccination

 

  • Les vaccinations doivent être faites que sur des personnes consentantes et averties des effets secondaires possibles à court, moyen et long terme de manière honnête. La liberté vaccinale doit être de mise. Chacun doit être libre d’introduire dans son corps, les produits qu’ils désirent.

  • Les vaccinations doivent être réfléchies au cas par cas selon leur intérêt pour la personne en fonction de son âge, de son travail, de ses loisirs, de ses déplacements…  Il faut cesser les vaccinations systématiques qui ne tiennent pas compte du terrain, ni de la situation de la personne. Il faudrait m’expliquer par exemple pourquoi faire la vaccination de l’hépatite B aux nourrissons alors que cette maladie n’est transmissible que par voie sanguine et sexuelle ?

  • N’utiliser dans la mesure du possible que les vaccins sans adjuvants. Mais ceux-ci sont introuvables en France. C’est un beau rêve.

  • Éviter les polyvaccins c’est-à-dire les injections contenant plusieurs vaccins à la fois, comme par exemple : tétanos + polio + diphtérie + coqueluche + haemophilus + méningite + hépatite B. Cette multiplication du nombre de vaccins dans une même injection, épuise l’organisme et peut favoriser des effets indésirables. Il convient de faire de préférence un seul vaccin ou à défaut, une injection contenant un faible nombre de vaccins. Mais aujourd’hui, les vaccins unitaires ne sont plus commercialisés en France (sans commentaire).

  • Retarder l’âge du premier vaccin à l’âge de 6 mois minimum si l’enfant demeure au domicile familial. Mais cela ne sera pas possible s’il doit se rendre en collectivité (nourrice, halte-garderie, etc.). Quoi qu’il en soit, il convient d’éviter les vaccinations avant 3 mois (notamment à la maternité).

  • Choisir le bon moment pour procéder à la vaccination :
    1. La personne doit être en bonne forme physique, en particulier qu’elle ne présente pas d’infection en cours, ni d’allergie.
    2. La saison est importante. Le printemps doit être préféré si la personne n’a pas d’allergie saisonnière ou l’été en l’absence de canicule.
    3. Il convient d’éviter les vaccinations en automne ou en hiver, périodes où sévissent les infections hivernales.
  • Espacer le plus possible le délai entre deux vaccinations, pour laisser à l’organisme, le temps de récupérer. La date limite des rappels est indiquée sur la documentation associée aux vaccins. Elles sont généralement de 3 mois pour les vaccins courants et ensuite de un à deux ans selon les cas.

  • Utiliser systématiquement des remèdes homéopathiques à chaque vaccination pour renforcer l’organisme et pour limiter les effets indésirables sans nuire à la vaccination (voir l’article correspondant sur ce site).

  • Chez l’adulte, avant d’effectuer un rappel (tétanos, hépatite…) il est possible de vérifier le niveau immunitaire par une sérologie (prise de sang) ce qui indiquera si la vaccination est nécessaire ou peut être reportée.

Luc Bodin

 

 

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