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Les traitements conventionnels dans la maladie de Parkinson

Un traitement compensateur en dopamine

La maladie de Parkinson est une maladie neurodégénérative liée à la dégradation des neurones dopaminergiques, responsable de la baisse de dopamine au niveau du cerveau.

Les traitements actuels visent à compenser le déficit en dopamine, permettant ainsi de contrôler les troubles moteurs de la maladie. Mais ils sont sans effet sur les autres symptômes, la dégradation des neurones dopaminergiques et donc sur la progression de la maladie. C’est pourquoi, la posologie (dose) des remèdes doit sans cesse être adaptée à l’évolution de la maladie.

Ces traitements consistent en :

  • un apport de L-Dopa, un précurseur de la dopamine (L-dopa),

  • des agonistes de la dopamine, c’est-à-dire des substance qui produisant des effects semblables à la dopamine au niveau des neurones.

  • Des inhibiteurs des enzymes (monoamine oxydase de type B, CO-méthytransférase) qui dégradent la dopamine du cerveau.

D’autres approches importantes

A ces traitements classiques, s’ajoutent :

  • La stimulation cérébrale profonde réalisée à partir d’électrodes implantées dans le noyau sub-thalamique du cerveau qui envoient des impulsions électriques à partir d’un boitier implanté sous la peau.

  • L’administration continue de L-Dopa grâce à des sondes gastriques.

  • La kinésithérapie afin de maintenir l’autonomie au niveau de la marche et des mouvements.

  • L’orthophonie pour corriger les troubles du langage, de la déglutition et de l’écriture.

Luc Bodin

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