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Les jambes lourdes constituent le premier signe de la maladie veineuse

Les jambes lourdes survenant à la belle saison ou à la suite de piétinement, constituent le premier stade d’une maladie veineuse qu’il convient de soulager et de traiter dès les premiers signes afin d’éviter une évolution fâcheuse vers la formation de varicosités, de varices et autres désagréments (eczéma, ulcère, phlébite…).

La lourdeur de jambes s’accompagne peu à peu d’œdème au niveau des chevilles puis des mollets qui ira en s’amplifiant si rien n’est fait, mais aussi de crampes, d’impatiences dans les jambes, voire de l’apparition de varicosités.

Ce phénomène touche surtout les femmes (les hommes sont atteints plus tardivement). Il est aggravé par la chaleur (de la saison), la sédentarité, le piétinement, les troubles hormonaux, les grossesses, l’hérédité sans oublier la constipation, le surpoids, le diabète et le cholestérol.

Quelques mesures de bon sens pour commencer

Dès les premiers signes, il convient de réagir en commençant par marcher au moins une demi-heure par jour. Mais le vélo et la natation constituent aussi des sports excellents pour les veines.

Ensuite, l’éloignement de sources de chaleur comme l’exposition direct au soleil ou le chauffage de la voiture, est indispensable.

La lutte contre la constipation est aussi un point à ne pas négliger.

En cas de jambes lourdes, pensez à vous passer les jambes sous une douche fraiche, puis à vous allonger les jambes en l’air le plus à la verticale possible, talons en appui contre un mur. Demeurez ainsi quelques minutes tout en vous massant les jambes à l’aide d’un gel veinotonique frais (contenant par exemple des huiles essentielles comme la préparation indiquée ci-dessous à réaliser en pharmacie) en commençant par les pieds puis en remontant doucement vers les cuisses et les aines afin de chasser le sang veineux stagnant dans les jambes. A la suite de cela, il convient de demeurer un instant les jambes allongées à l’horizontale avant de se remettre debout doucement.

Préparation :

  • huile de pépin de raisin biologique : 20 mg.
  • huiles essentielles de cyprès, menthe, citron, hélichryse et lavande à raison de 2 gouttes de chaque.

utiliser quelques gouttes de ce mélange pour effectuer vos massages de jambes.

Un autre petit truc, consiste à se masser un point réflexe qui s’est avéré très efficace sur les jambes lourdes. Celui-ci se trouve juste au bout du majeur, lorsque vous vous mettez debout au garde-à-vous, le majeur sur la couture du pantalon. Ce point est à masser lentement pendant une ou deux minutes sans provoquer de douleur. Cette opération est à renouveler autant que nécessaire.

Traiter l’insuffisance veineuse le plus tôt possible

Ensuite, la prise d’un phlébotonique comme le Daflon, le Ginkor fort ou le Cyclo 3 a démontré son efficacité sur les jambes lourdes. Personnellement, je leur préfère les plantes (bio). Ainsi, pour :

  • tonifier les veines, il y a l’hamamelis ou le fragon.
  • protéger les parois veineuses, le marron d’Inde, la vigne rouge, le cyprès ou les pépins de raison sont à privilégier.
  • fluidifier le sang veineux, ce sera le Ginkgo biloba ou le mélilot.

Pour les personnes qui le préfèrent, il est possible de s’orienter vers les huiles essentielles comme celles de cyprès, de cèdre de Virginie, d’hélichryse ou de sauge.

L’homéopathie donne aussi des résultats très intéressants avec un remède fidèle : le Climaxol à raison de 20 gouttes dans un verre d’eau avant les 3 repas.

Le magnésium est toujours à privilégier, il tonifiera autant les parois veineuses que les personnes tout en les aidant à lutter contre le stress de la vie : D-Stress à raison de 2 comprimés matin et soir ou des oligoéléments de magnésium : 1 ampoule matin et soir avant les repas.

Les acides gras polyinsaturés oméga 3 (poissons, huiles de noix, de colza ou de tournesol) permettent de fluidifier le sang tout en régénérant les parois veineuses. Il est possible de leur associer des antioxydants (zinc, vitamine C, acide lipoïque, etc.) qui luttent contre les radicaux libres sources du vieillissement veineux.

La prise en considération de la souffrance veineuse est importante pour éviter la détérioration du réseau veineux. La prise d’antalgique ou d’anti-inflammatoires soulagent les douleurs et les lourdeurs mais ne traite aucunement la maladie veineuse et donc n’empêche pas son évolution.

Luc Bodin

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