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La médecine moderne

 

Nous ne reviendrons pas sur les événements qui ont fait disparaitre la phytothérapie dans un premier temps (qui a pourtant été d’usage pendant des siècles), puis la médecine physique (rayonnements, courants galvaniques, etc.) pour arriver à la médecine chimique toute puissante que nous connaissons aujourd’hui. Les bénéfices financiers colossaux qu’elle génère lui permettent de contrer toute thérapie novatrice qui pourrait lui nuire au détriment des personnes malades. L’affaire Médiator n’en est qu’un triste exemple.

La médecine conventionnelle apporte des résultats remarquables dans les urgences, les interventions chirurgicales et les maladies graves. Mais elle ne traite souvent que le « comment » c’est-à-dire les mécanismes qui génèrent la pathologie, mais non la cause première, le « pourquoi ». Mais celui-ci ne se trouve pas forcément sous le microscope. La conséquence est qu’elle soigne (ce qui n’est déjà pas si mal) mais ne guérit pas… raison du nombre grandissant de malades chroniques qui doivent prendre tous les jours un traitement pour équilibrer leur problème de santé.

Il s’agit aussi d’une médecine de statistiques où est proposé aux malades le médicament qui a le plus de chance de succès, tout en sachant pertinemment qu’un certain nombre échapperont à cette règle (sans qu’aucune explication n’en soit donnée). Mais une personne est tout, sauf une statistique. De plus, un grand nombre de dogmes sur lesquels cette médecine s’appuie, n’ont jamais été prouvés. Sans parler des nombreuses études tronquées, déformées voire fallacieuses comme cela a été relevé.

Quoi qu’il en soit, cette médecine prend toute la place et refuse systématiquement de s’ouvrir à d’autres thérapies… voire, elle les combat en les discréditant sans même s’être donnée la peine de les étudier.

 

Les médecines naturelles

 

Les médecines naturelles quant à elles, parlent de terrain… Chaque malade se situe dans un terrain particulier, ce qui explique pourquoi un remède n’agit pas de la même manière sur tout le monde. Le but de celles-ci est de maintenir (en préventif) ou remettre (en curatif) la personne en équilibre dans son terrain pour conserver ou retrouver la santé. Le terrain est tout… Une fois rééquilibré, les forces d’autoréparation des individus se mettent en place et si le déséquilibre n’était pas trop important, la guérison apparait. Sinon, il faudra utiliser des remèdes (plantes, nutriments, etc.) ou des thérapies (acupuncture, réflexologie, ostéopathie, etc.) pour aider le processus.

Les médecines naturelles et conventionnelle ne s’opposent pas, mais se complètent, l’une travaillant sur les symptômes et les mécanismes de la maladie et l’autre sur le terrain. Le problème que rencontrent les thérapies naturelles, est le manque cruel d’études à grande échelle sur leur bienfondé. Ce constat est aggravé par le fait que les méthodes utilisées pour les études de la médecine conventionnelle (statistique) ne peuvent pas être utilisées pour les remèdes naturels (qui dépendent du terrain).

 

 

L’homme énergétique

 

Les médecines traditionnelles (chinoise, ayurvéda, magnétisme, etc.) font toutes références à une circulation énergétique dans l’être humain (méridiens, nadis…) qui doit être harmonieuse au sein de l’organisme, mais aussi celle-ci doit demeurer en équilibre avec les énergies environnementales. Tout blocage entraine tôt ou tard un problème de santé. C’est pourquoi les chinois voyaient leur médecin régulièrement pour qu’il élimine les blocages dont ils pouvaient être porteurs avant que ceux-ci ne génèrent une pathologie… une médecine préventive. Rappelons, que la longévité des chinois bénéficiant de ces soins est très proches de celle obtenue avec la médecine conventionnelle.

Quoi qu’il en soit, la physique quantique a mis en évidence que toutes les particules de l’univers (et donc de l’être humain) sont de l’énergie concentrée. Grâce à certaines forces (interaction, gravitation, électromagnétique), ces particules élémentaires s’associent pour former des atomes, des molécules, des cellules, des organes et des individus. L’être humain est donc énergétique avant d’être chimique et biologique.

Ainsi la physique quantique a apporté une preuve scientifique aux médecines traditionnelles basées sur l’énergie, ainsi que sur les médecines physiques autrefois utilisées dans tous les hôpitaux et aujourd’hui complètement abandonnées.

 

La force de la pensée

 

Pour que ces particules s’organisent, il leur faut un programme qui les poussent à générer tel atome plutôt que tel autre… qui les poussent à générer un individu. Ce programme est une information qui en-forme, c’est-à-dire qui donne la forme à la matière. Sans elle, rien n’est possible. La pensée est une information. Nous savons que la pensée des chercheurs influence les résultats de leurs expériences en physique quantique. Certains physiciens vont même jusqu’à dire que notre environnement (et notre organisme) ne se forme que sous l’effet de notre pensée.

L’effet placebo est responsable d’en moyenne 30 à 35 % des effets bénéfiques d’un traitement quel qu’il soit… ce qui tout simplement énorme. L’hypnose met en évidence que sous état modifié de conscience, nous sommes capables de réaliser des prouesses sur notre organisme. La pensée positive, la visualisation, la prière, la méditation, les techniques de psycho-énergétique… ne cessent de démontrer leurs bienfaits. Pourquoi ne sont-ils pas introduits dans les protocoles de soins ? Aider les personnes à développer leur pouvoir psychique de guérison devrait faire partie intégrante de tous les soins prodigués.

 

La symbolique de la maladie

 

Le corps est capable d’exploits pour éliminer les germes, les polluants et les cellules défectueuses. Alors pourquoi cela ne fonctionne pas toujours ? En d’autres termes, pourquoi tombons-nous malades ? La médecine conventionnelle considère que c’est parce qu’il est défectueux. Cela est (peut-être) le cas dans quelques situations extrêmes comme une dénutrition ou une irradiation massive… mais non pour le reste.

Nous retrouvons souvent (toujours ?) un choc émotionnel violent survenu quelques mois avant le début de la maladie. Il s’agit du facteur déclenchant (et non la cause) qu’il convient de rechercher et de comprendre. Il s’agit de la symbolique de la maladie : pourquoi l’eczéma touche tel endroit du corps et non un autre ? Pourquoi une métastase se développe sur tel organe plutôt qu’un autre ? etc. Chaque organe, articulation, tendon, nerf… présente une symbolique… L’être de l’individu parle à travers cette symbolique qu’il convient de comprendre d’abord (le sens de la maladie) et surtout de modifier son comportement (physique et psychologique) en fonction de ce qu’elle demande. C’est là que se trouve la cause véritable de la maladie, le reste correspond aux mécanismes ayant entrainé sa survenue.

L’être utilise le langage du corps pour expliquer que quelque chose ne va pas dans la vie de la personne et comment y remédier.

 

La dimension spirituelle

 

Pourquoi pour une même situation, certaines personnes vont la considérer comme étant un choc existentiel alors que d’autres la considéreront comme un simple désagrément ? La réponse vient de la souffrance de l’âme. L’être exprime pour celles qui vivent l’évènement dans la douleur, un mal-être profond de leur âme. Il indique aux personnes qu’elles ne sont pas sur leur chemin de vie, qu’elles ont oublié qui elles étaient… des êtres spirituels. Il montre qu’il leur faut arrêter de suivre des motivations qui ne sont pas les leurs pour répondre à leurs véritables aspirations et changer… changer pour retrouver leur chemin de leur existence, pour atteindre le bonheur, pour venir dans la lumière.

La maladie n’est pas une punition. C’est un appel (rappel) de l’âme. Il convient de soigner l’âme pour guérir le corps. En cas de maladie, le problème essentiel n’est pas de trouver le remède qui va apporter la guérison, mais comprendre le sens spirituel de la maladie et y répondre en modifiant ses comportements, ses décisions, ses fonctionnements…

 

 

Une médecine holistique (ou intégrative)

 

Il est reconnu que la plupart des maladies présentent des causes (physiques) multifactorielles. Mais nous pouvons y ajouter les origines psychologiques, émotionnelles, énergétiques et surtout spirituelles. Elles touchent tous les niveaux de l’être. Aussi convient-il de soigner tous ses aspects avec des traitements conventionnels et naturels associés, un soutient psychologique, un changement de mode de vie et de manière de penser, la gestion des émotions (et du choc émotionnel déclencheur), le rééquilibre énergétique, la recherche du sens de la maladie et la réalisation des modifications qu’il demande et enfin, effectuer une étude personnelle sur le sens de la vie d’une manière générale ; Bref, une médecine holistique que d’autres appellent médecine intégrative

Ce n’est qu’ainsi que la guérison véritable peut se réaliser.

Il faut savoir cependant que, quelquefois malgré le chemin parcouru, des personnes meurent de leur maladie. Elles décèdent physiquement mais sont guéries spirituellement. Mais où se trouve la véritable guérison ?

Luc Bodin

 

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